
Communiqué (11/10/05)
COPAINS (COPINES), CORRUPTION & Co
LES « GROUPIES » DE BUSH
D’après la journaliste Maureen Dowd (International Herald Tribune,
6/10/05, p. 9 – liberties@nytimes.com),
il y a au moins trois femmes qui considèrent Georges W. Bush comme
l’homme le plus intelligent et le plus brillant de la planète
: Condi Rice, Karen Hughes et Harriet Miers.
La première est « Secrétaire d’Etat », c'est-à-dire
ministre des affaires étrangères.
La seconde, vice-ministre des affaires étrangères.
La dernière, future juge à la Cour Suprême.
Ces trois « vierges (l’expression est de Mme Dowd) vestales »
ont trois caractéristiques communes :
- elles ont décidé de consacrer leur vie entière à
Bush. Condi fait de la gymnastique avec lui, Harriet Miers l’aide à
débroussailler son ranch,
- toutes dévouées à Bush, elles sont des maîtresses
femmes avec les autres,
- elles n’ont aucune qualification pour leur job.
C’est ainsi que Condi Rice, dans son poste précédent de
conseillère du président chargée de la sécurité,
avait omis de transmettre à Bush les informations des services de renseignement
qui annonçaient de possibles actions terroristes avant le 11 septembre.
Chargée notamment de « vendre » l’image des Etats-Unis
au monde musulman, Karen Hughes n’y connaît absolument rien. Ce
qu’elle savait bien faire en revanche, c’est écrire les
discours de Bush.
Quant à la future juge à la Cour Suprême, Harriet Miers,
elle n’a jamais siégé dans un tribunal. Elle a par contre
aidé Bush quand il a été accusé en 1998 d’avoir
« oublié » de faire son service militaire et aussi en 2000,
quand elle a contribué à lui faire gagner l’élection
présidentielle dans l’Etat-clé de Floride dans les conditions
bizarres que l’on sait.
Kadhafi avait son bataillon de femmes gardes du corps. Bush a ses groupies.